Mais ce que cette troisième puissance militaire africaine a réussi, au quart de tour, dans le pays voisin, elle en est incapable sur son sol. Elle n'arrive pas à éradiquer le groupe islamiste Boko Haram, apparu en septembre 2009 à Maiduguri, au nord du pays.
Et un peu plus de deux semaines plus tard, le 25 décembre, c'est l'armée américaine qui a procédé à des bombardements dans ce grand pays ouest-africain pour mener la lutte contre les irrédentistes groupes islamistes.
Des campagnes ont été menées au plan international pour fustiger les pratiques néfastes de ce groupe, dont "Bring back our girls", menées en 2014 par l'ex-première dame Michelle Obama, pour réclamer la libération de filles qu'il avait enlevées. Et si l'État islamique a disparu des pays arabes, il vit à travers Boko Haram qui sévit encore et désormais par intermittence au Nigeria, au Cameroun et au Tchad.
Cette donne est révélatrice de la vanité des critiques acerbes contre les trois pays de l'Alliance des États du Sahel (Burkina Faso, Mali et Niger) qui, non seulement ont rompu leur coopération militaire avec la France, mais sont sortis de la CEDEAO. Et où ces derniers pays ont chassé les armées et forces occidentales de leur territoire pour s'organiser à l'effet de faire face à l'hydre terroriste, le Nigeria, première puissance ouest-africaine, découvre son impuissance et attend du secours de l'extérieur. C'est un géant au pied d'argile.
F. M. Bally
Donald Trump et Bola Tinubu.
Et un peu plus de deux semaines plus tard, le 25 décembre, c'est l'armée américaine qui a procédé à des bombardements dans ce grand pays ouest-africain pour mener la lutte contre les irrédentistes groupes islamistes.
Des campagnes ont été menées au plan international pour fustiger les pratiques néfastes de ce groupe, dont "Bring back our girls", menées en 2014 par l'ex-première dame Michelle Obama, pour réclamer la libération de filles qu'il avait enlevées. Et si l'État islamique a disparu des pays arabes, il vit à travers Boko Haram qui sévit encore et désormais par intermittence au Nigeria, au Cameroun et au Tchad.
Cette donne est révélatrice de la vanité des critiques acerbes contre les trois pays de l'Alliance des États du Sahel (Burkina Faso, Mali et Niger) qui, non seulement ont rompu leur coopération militaire avec la France, mais sont sortis de la CEDEAO. Et où ces derniers pays ont chassé les armées et forces occidentales de leur territoire pour s'organiser à l'effet de faire face à l'hydre terroriste, le Nigeria, première puissance ouest-africaine, découvre son impuissance et attend du secours de l'extérieur. C'est un géant au pied d'argile.
F. M. Bally
Donald Trump et Bola Tinubu.